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Visitez le site internet du Prix Nelson Mandela Exposition de Diana BOUAYAD-AMINE à partir du 4 décembre 2013 (Collages artistiques & peintures)
Restaurant Le Shiva - 7-9, place du Millénaire - Antigone
34000 Montpellier

Les bénéfices des ventes iront à l'opération "Prix Nelson Mandela".
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Médecine

Les maladies cardio-vasculaires




Le coeur


Le coeur est un organe musculaire creux dont les parois sont formées de 3 tuniques. De l'extérieur vers l'intérieur, on distingue :
  • Le péricarde : c'est une séreuse formée de deux feuillets glissant l'un sur l'autre. Le feuillet externe est lié aux organes thoraciques, le feuillet intérieur est soudé au coeur ;
  • Le myocarde : ce sont des fibres musculaires striées, ramifiées et anastomosées ;
  • L'endocarde : il s'agit d'un mince endothélium qui tapisse l'intérieur des 4 cavités : 2 oreillettes et 2 ventricules. Des valvules (soupapes) placées à l'entrée et à la sortie des ventricules dirigent le sang dans le bon sens.
Le coeur comprend deux pompes côte à côte qui reçoivent et projettent le sang à travers tout le corps. L'activité mécanique du coeur comporte deux phases :
  • Contraction des ventricules ou systole : le sang oxygéné est éjecté sous pression dans l'aorte et l'artère pulmonaire. Il est propulsé vers les organes et tissus de l'organisme ;
  • Relâchement ou diastole : le sang chargé en gaz carbonique, arrivé au coeur par les veines caves et pulmonaires, en provenance des organes et tissus, passe des oreillettes dans les ventricules. Et le cycle recommence.
Le débit du coeur est de 65 à 100 cm3 par contraction. Selon la taille et le poids du sujet, et l'importance de l'effort qu'il fournit, 5 à 7 litres de sang par minute sont envoyés dans les artères. Ainsi, vu l'importance de ce débit, une plaie d'une grosse artère peut être mortelle en quelques minutes.
Les bruits du coeur peuvent être entendus à l'oreille ou avec le stéthoscope et enregistrés par un phonocardiographe.
Le rythme auquel le coeur bat ou pompe est contrôlé par une sorte de "pace-maker" naturel qu'on pourrait décrire comme un groupe de cellules aux fonctions spécialisées appelé le noeud sinusal et situé dans la paroi de l'oreillette droite.
Un influx électrique est transmis depuis le noeud sinusal vers les deux oreillettes, entraînant leur contraction simultanée. Ensuite, il chemine le long de voies de conductions précises dans le noeud auriculo-ventriculaire, dans les parois des ventricules gauche et droit, entraînant leur contraction. Le moment de la contraction se nomme systole. Celle-ci est ensuite suivie par une courte période de relaxation (environ 0,4 seconde) appelée diastole, avant la contraction suivante.



Les vaisseaux sanguins


Il existe trois sortes de vaisseaux sanguins :
  • Les artères : elles conduisent le sang du coeur vers les organes. Le sang étant propulsé dans les artères avec une très forte pression, leur paroi doit rester à la fois solide et élastique. Les artères les plus grosses sont aussi les plus proches du coeur, les artères plus petites se divisent ultérieurement en artérioles ;
  • Les capillaires : les artérioles se divisent et se subdivisent en un réseau de vaisseaux fins comme des cheveux, appelés capillaires, du latin "capillus" signifiant cheveu. Ils ont un diamètre compris entre 1 et 16 micromètres. A l'intérieur des organes, ils font communiquer les veines et les artères. Les échanges entre le sang et les tissus s'effectuent à leur niveau ;
  • Les veines : elles ramènent au coeur le sang appauvri en oxygène qui a irrigué les organes. Le sang des veines est soumis à une pression beaucoup plus basse que celle des artères ; les parois des veines sont donc plus fines, moins musculaires et moins élastiques. La contraction et la relaxation des muscles pendant l'exercice compriment les veines et aident à propulser le sang.
L'intérieur des vaisseaux est tapissé d'endothélium, prolongement très lisse de l'endocarde facilitant le glissement du sang et empêchant sa coagulation.



La tension artérielle


Le sang est propulsé, sous pression, du coeur vers les vaisseaux sanguins. La tension artérielle est la force qui est exercée sur les parois des vaisseaux sanguins par le sang qui s'y écoule. En fait, c'est la force nécessaire à la propagation du sang dans l'ensemble du corps.
Elle varie à chaque battement du coeur pour passer successivement par un maximum (pression systolique dans les artères au moment de la contraction cardiaque) et un minimum (pression diastolique se maintenant dans les artères entre deux contractions cardiaques).
Les causes de variations de la tension artérielle sont nombreuses :
  • Une augmentation peut être causée par : certaines substances toxiques, le café, la cigarette, les émotions, les efforts, le durcissement des artères, les maladies rénales et surrénales, le vieillissement ;
  • Une diminution peut être induite par : les hémorragies, l'insuffisance cardiaque, certaines maladies, la fatigue.
Pour en savoir plus : L'hypertension artérielle



Le pouls


Il représente le passage de l'onde provoquée par chaque contraction cardiaque.
Les pulsations par minute varient avec l'âge :
  • A 1 an : 115 à 130
  • 2 ans : 100 à 115
  • 7 ans : 85 à 90
  • 14 ans : 80 à 90
  • Adultes : 60 à 80 (70 à 72 chez les hommes, 78 à 80 chez les femmes)
L'activité du muscle cardiaque dépend également des mécanismes de régulation du système nerveux dit autonome (vagal et orthosympathique), de sa force de contraction et de la pression rencontrée dans les artères périphériques.
La fréquence cardiaque au repos s'élève à l'exercice en raison des besoins accrus de l'organisme en oxygène. Elle peut atteindre 150 à 190 battements/minute selon l'âge, le sexe et la condition physique.
Le coeur bat environ 100 000 fois par jour.



La vitesse du sang


La vitesse du sang dans les gros troncs est comprise entre 10 et 20 cm/seconde. Elle est de quelques millimètres par seconde dans les capillaires.



Les examens du coeur



L'électrocardiogramme (ECG)


L'ECG est l'enregistrement de l'activité électrique du coeur en fonction du temps. Vu que toute cellule vivante de l'organisme est polarisée, cette activité comporte une phase de dépolarisation rapide, suivie d'une phase de repolarisation plus lente. Ces phases créent des différences de potentiel qui se transmettent à tout le corps. Pour réaliser un ECG, il faut appliquer des électrodes sur la peau. Celles-ci sont reliées par des fils conducteurs à un appareil comportant un amplificateur, un galvanomètre et un système d'inscription sur un papier qui se déroule à vitesse constante.
C'est un examen totalement indolore qui permet d'apprécier le rythme et la fréquence cardiaques, l'épaisseur des parois et le volume des cavités du coeur, l'existence d'anomalies de cheminement de l'activité électrique et indirectement de la circulation dans les artères coronaires. Si l'activité cardiaque est arrêtée, l'ECG est plat.
L'arrêt de la circulation dans une artère coronaire entraîne la destruction d'une partie du muscle cardiaque dont l'activité électrique anormale peut être décelée par l'ECG (infarctus). L'ECG d'effort permet de détecter une insuffisance coronaire surtout s'il est couplé à l'injection de Thallium (scintigraphie myocardique).



L'échocardiographie


Celle-ci permet de visualiser les cavités, les valvules et les parois cardiaques par émission d'ultrasons à partir d'un capteur placé sur le thorax ou dans l'oesophage, d'apprécier la capacité fonctionnelle du muscle cardiaque et d'évaluer la masse du ventricule gauche dont l'augmentation constitue l'hypertrophie ventriculaire gauche. L'échographie est utilisée comme examen diagnostique devant l'apparition d'un essoufflement ou de douleurs thoraciques.
Cette technique est également utilisée pour visualiser les veines et les artères périphériques (Doppler).



La radio thoracique


Il peut être demandé de passer une radio de thorax devant la constatation d'une hypertension artérielle, une maladie coronarienne ou une insuffisance cardiaque. Cet examen fournit au médecin une information capitale sur la taille du coeur. Il peut aussi mettre en évidence une congestion des poumons qui peut être le signe que le coeur ne pompe pas aussi bien qu'il le devrait.



La coronarographie


C'est la radiographie des coronaires sous anesthésie locale après injection à partir de l'artère fémorale ou de l'artère radiale d'un produit de contraste opaque de façon à visualiser le siège et le nombre des rétrécissements (sténoses) des artères coronaires.



Le Holter


C'est l'enregistrement permanent du rythme cardiaque dans une cassette placée sur la poitrine pendant 24, 48 ou 72 heures. Il permet de noter les modifications des battements quotidiens, les tracés et le rythme et de détecter des anomalies passées inaperçues sur un ECG qui dure en moyenne 1 minute.
Le Holter tensionnel est identique pour la surveillance de la tension artérielle ambulatoire.



La recherche de potentiels tardifs


Celle-ci permet d'apprécier le risque de tachycardie grave.



Les maladies cardio-vasculaires


Les maladies cardio-vasculaires constituent la première cause de mortalité dans les pays occidentaux, devant le cancer et représentent selon l'OMS un tiers des décès au plan mondial.
En France, 180 000 personnes par an décèdent des suites d'une maladie cardio-vasculaire. L'infarctus du myocarde, communément qualifié de "crise cardiaque", touche entre 110 000 et 120 000 personnes chaque année. C'est une des principales urgences médicales. Les progrès thérapeutiques de ces 20 dernières années ont été décisifs dans ce domaine. Tout d'abord dans la prise en charge de l'infarctus lui-même avec les médicaments de la classe des thrombolytiques. Trois générations de produits se sont succédés. L'un des objectifs poursuivis par la recherche a été de développer des produits aptes à dissoudre le caillot générateur de l'infarctus tout en minimisant les risques d'hémorragie.



Facteurs favorisant les maladies cardio-vasculaires


  • Le tabagisme : voir ci-dessous
  • L'hypertension artérielle : L'hypertension artérielle
  • L'hypercholestérolémie et un taux de HDL bas : Le cholestérol
  • Le diabète : Le diabète
  • L'obésité : L'obésité
  • La sédentarité : une certaine activité physique est conseillée, une marche assez rapide d'une demi-heure à 1 heure deux fois par semaine suffit.
  • Les triglycérides (graisses provenant de la dégradation des sucres par l'organisme), lorsqu'ils sont associés à une hypercholestérolémie.
  • Prise d'oestrogènes à forte dose chez la femme en période d'activité génitale.
  • L'alcool est un facteur de risque à forte dose, par contre le vin protège à faible dose (1 ou 2 verres par jour).
  • Certains paramètres biologiques : taux de fibrinogène élevé, taux de lipoprotéine "A" élevé, taux d'homocystéine élevé.


Symptômes des maladies cardio-vasculaires


Les symptômes des maladies cardio-vasculaires sont les suivants :
  • des étourdissements ;
  • des douleurs ou une sensation de pression dans la poitrine ;
  • des coupures et des plaies qui mettent longtemps à guérir ;
  • l'engourdissement ou la faiblesse d'un bras ou d'une jambe ;
  • des crampes dans les jambes (incluant celles qui apparaissent en marchant et disparaissent avec le repos) ;
  • l'enflure des chevilles ;
  • l'essoufflement ;
  • un rythme cardiaque irrégulier.
Remarque : Ces symptômes pourraient être causés par d'autres conditions médicales qui n'ont pas de lien avec les maladies cardio-vasculaires. Parlez-en à votre médecin.



Anévrisme


C'est une dilatation localisée ou hernie d'une artère. L'anévrisme peut se former partout, mais le plus fréquent et le plus gênant survient sur une artère cérébrale ou sur l'aorte.
Les causes de l'anévrisme sont essentiellement l'athérosclérose, l'hypertension artérielle, une fragilité congénitale de la paroi artérielle et, rarement, une inflammation de l'artère. Un anévrisme peut se compliquer si un caillot s'y développe, s'il se rompt, causant une hémorragie interne, ou s'il comprime les organes de voisinage, les nerfs ou les vaisseaux.
Si un anévrisme est déjà présent, il ne peut disparaître, mais on peut parfois empêcher son accroissement par une réduction de la pression artérielle. Il peut aussi, parfois, être ôté chirurgicalement et nécessiter la mise en place d'une prothèse.



Angine de poitrine


L'angine de poitrine (du grec agkô, j'étrangle, ou du latin angere, serrer, du fait du caractère angoissant, constrictif de la douleur) est caractérisée par une douleur intense (angor) qui apparaît à l'effort ou, parfois, au repos en période digestive, ou la nuit. Elle est le signal d'alarme de l'entrée dans la maladie des coronaires et en s'aggravant, expose la personne à la crise cardiaque ou infarctus du myocarde. Cette douleur survient lorsque les artères rétrécies ne peuvent assurer un apport suffisant d'oxygène ou de nutriments pendant l'exercice et le stress.



Athérosclérose


C'est la sclérose (du grec skléros, dur) des artères due à l'athérome (du grec athéré, bouillie, surcharge en graisse de la paroi).
C'est donc le processus d'encrassement des artères par le dépôt de substances graisseuses. Les causes de l'athérosclérose sont multiples et complexes. Il existe une hypothèse infectieuse (rôles possibles d'un virus et plus discuté d'une bactérie). Elle peut être favorisée par de nombreux facteurs de risque : l'hérédité directe, l'âge, le tabac, le stress, un régime riche en graisses, l'hypertension artérielle, l'obésité. Par conséquent, cette affection peut être largement prévenue.
Siégeant en particulier au niveau des deux artères coronaires, des artères du cou et des membres inférieurs, elle provoque leur durcissement et leur épaississement, une perte d'élasticité avec dépôt de substances lipidiques et calcaires et rétrécissement voire occlusion. Elle est fréquente chez l'homme à partir de 30 ans et chez la femme après la ménopause.



Rôle de l'hypertension


L'hypertension est un facteur de risque majeur des maladies cardio-vasculaires et en particulier de l'athérosclérose : L'hypertension artérielle



Influence du cholestérol


Le cholestérol



Le tabagisme


La consommation de tabac augmente non seulement les risques de maladie coronarienne mais aussi des maladies des artères périphériques et des maladies pulmonaires comme la bronchite chronique, l'emphysème, l'asthme et le cancer du poumon. Plus de la moitié des décès chez les fumeurs sont dus aux maladies cardio-vasculaires. En fait, le risque croît proportionnellement au nombre de cigarettes fumées, surtout si la fumée est inhalée.
Le tabagisme constitue un risque pour l'intégrité de l'artère, pour la coagulation et pour la tension, et favorise l'athérosclérose. Le risque cardio-vasculaire du tabac est un risque cumulatif sur plusieurs années. Fumer entraîne l'augmentation, temporaire plutôt que chronique, de la pression artérielle. Ajouté à une hypertension artérielle ou à un niveau trop élevé de cholestérol dans le sang, le tabac va probablement potentialiser ces facteurs de risque et accroître le risque global de maladie cardio-vasculaire.
Deux ans après avoir arrêté de fumer, sauf pathologies déjà déclarées chez le fumeur, le risque de décès par maladie coronarienne est réduit de 50 à 60 %. Les anciens fumeurs doivent attendre 5 à 10 ans pour se retrouver au niveau de ceux qui n'ont jamais fumé.



Maladie coronarienne


Le coeur, qui prélève 10 % de l'oxygène consommé par tout l'organisme, a un besoin permanent de sang qui lui apporte oxygène et éléments énergétiques. Il est irrigué par deux artères disposées en couronne, les artères coronaires.
Ces artères peuvent se charger de dépôts graisseux qui progressivement conduisent à un rétrécissement du calibre de l'artère (sténose). Il en résulte une insuffisance d'irrigation du coeur qui est à l'origine de la maladie coronarienne.
Appelée aussi athérosclérose des coronaires, coronaropathie ou cardiopathie ischémique, la maladie coronarienne concerne en France plus de 3 millions de personnes et constitue dans les pays occidentaux la première cause de décès avant le cancer. L'obstruction des artères coronaires produit au niveau du tissu cardiaque une diminution de l'apport sanguin (ischémie).
Si la maladie coronarienne reste non traitée et que les artères s'obstruent de plus en plus, l'apport sanguin au coeur peut être réduit à un point tel qu'un risque de crise cardiaque existe.



Infarctus du myocarde


C'est une lésion du muscle cardiaque d'origine ischémique. Elle survient lorsque la circulation sanguine est brutalement et totalement interrompue et qu'en conséquence une région du muscle cardiaque privée d'oxygène est irrémédiablement détruite (nécrose). La douleur ressemble à celle de l'angine de poitrine, mais elle est plus intense, plus étendue, plus prolongée. Elle s'accompagne parfois d'essoufflement, de troubles digestifs (nausées, éructation), de modification de la tension artérielle, et toujours d'une modification de l'électrocardiogramme.
Si la crise est indolore, seul un état de choc peut la révéler. Un test permet de doser dans le sang du malade la troponine 1, protéine sécrétée par le muscle cardiaque dès qu'il est asphyxié. Autres dosages : transaminases, CPK (créatine phosphokinase), CPK MB, myoglobine. L'identification, en 1998, d'un gène impliqué dans la fibrillation ventriculaire idiopathique (cause 12 % des arrêts cardiaques) devrait permettre un dépistage précoce.

Traitement :
Il est médical et urgent : thrombolytiques à administrer avant la 3e heure pour dissoudre le caillot : chaque fois que possible désobstruction d'urgence par angioplastie par ballonnet. On y associe repos au lit, héparine, antiagrégants plaquettaires, vasodilatateurs, inhibiteurs calciques, inhibiteurs de l'enzyme de conversion. Bêtabloquants qui réduisent les besoins en oxygène du myocarde, antiangineux, et inhibiteurs de l'enzyme de conversion permettent de réduire la mortalité ultérieure et la récidive d'infarctus chez les sujets ayant eu un premier infarctus grave, notamment s'ils sont âgés.

Comment rétablir la circulation sanguine ?
Trois techniques majeures sont utilisées pour rétablir la circulation sanguine dans les artères coronaires obstruées : le pontage coronarien, l'angioplastie coronaire transluminale et le stent.
Le pontage coronarien est une technique chirurgicale où une veine d'une autre partie du corps, généralement la jambe, est utilisée pour court-circuiter une artère coronaire lésée.
L'angioplastie, ou plutôt l'angioplastie coronaire transluminale par ballonnet, est une technique non chirurgicale très efficace à court terme qui s'est imposée depuis une dizaine d'années. Elle consiste à écraser les plaques d'athérosclérose à l'aide d'un ballonnet. La complication principale de cette technique demeure la survenue dans environ 40 % des cas d'une resténose, c'est-à-dire d'un nouveau rétrécissement de l'artère dans les mois ou années qui suivent.
Cette technique est beaucoup plus simple et rapide que la chirurgie de pontage coronaire. Mais certaines plaques sont si dures qu'il est impossible de réussir à les écraser.
Le stent est un dispositif mécanique en forme de spirale qui permet de maintenir ouverte l'artère et qui semble donner des résultats à moyen terme de meilleure qualité.



Embolie pulmonaire


C'est l'obstruction d'une artère pulmonaire ou d'une de ses branches, généralement par un caillot sanguin venant d'une veine des membres inférieurs ou du pelvis : migration d'un thrombus veineux vers le poumon à travers le coeur droit.
Elle survient chez un sujet opéré, alité, ou chez une accouchée, surtout chez les porteurs de varices ou d'une maladie veineuse favorisée par une insuffisance cardiaque, l'obésité, le syndrome d'hyperviscosité sanguine, les anomalies génétiques des facteurs de coagulation, certains cancers, et, surtout, lors du 1er lever et après une immobilisation prolongée.

Précautions
Port de bas de contention, injection d'héparine 2 heures avant si le risque est très élevé, mouvements de flexion des pieds et contraction des mollets.

Traitements :
  • Préventif : héparine à petites doses chez tout sujet alité, plâtré ou opéré, lever précoce ;
  • Embolie de petite taille : médications contre la douleur, héparine pour éviter les récidives ;
  • Embolie massive avec état de choc : héparine, tonicardiaques ; si échec : dissolution du caillot par les thrombolytiques ou extraction chirurgicale.


Accident cérébral


C'est une interruption des apports sanguins dans une partie du cerveau qui peut entraîner un dysfonctionnement dans les territoires du corps contrôlés par cette partie du cerveau.
Il existe deux types d'accident cérébral :
  • la thrombose cérébrale au cours de laquelle le sang forme un caillot qui bloque une artère cérébrale ;
  • l'embolie cérébrale lorsqu'un caillot quelque part ailleurs dans le corps est libéré dans le courant sanguin et s'enclave dans une artère cérébrale.
Ces accidents entraînent généralement un accident vasculaire cérébral ischémique avec éventuellement coma, paralysie (monoplégie, hémiplégie), troubles du langage, pertes de la mémoire, troubles visuels et troubles du comportement.

Traitements :
  • Thrombose : vasodilatateurs cérébraux, hôpital ; maintien des fonctions végétatives (respiration et circulation), surveillance du coma, réhydratation ;
  • Embolie sans coma profond : idem + héparine.


Artérite des membres inférieurs (AMI)


L'artérite (artériopathie) des membres inférieurs est une des expressions de l'athérosclérose lorsqu'elle touche les artères des membres inférieurs.
Les artères iliaques ou fémorales durcissent en tendant à s'obstruer sous l'effet de dépôts calcaires, du cholestérol et du tabac. Cela se traduit le plus souvent par une claudication douloureuse (avec crampe du mollet ou de la cuisse survenant à la marche et imposant son arrêt, parfois impuissance), des douleurs nocturnes avec ou sans troubles trophiques, une artère ensuite totalement obstruée avec risque de gangrène.

Traitements :
La marche régulière est l'un des points clés de la réussite. La circulation artérielle augmente pendant l'exercice physique, mais il n'est pas question de faire disparaître les lésions déjà installées. Par contre, l'objectif est de développer les voies de dérivation lorsque la voie principale est fermée. Cette circulation de suppléance peut être développée au niveau des muscles de la cuisse et des muscles de la jambe.
Si aucun traitement n'est entrepris, cette affection peut évoluer jusqu'à la gangrène et l'amputation. La suppression du tabac et des autres facteurs de l'athérosclérose ainsi qu'un traitement médical et/ou chirurgical permettent d'apporter une réelle amélioration au patient.
Les antiagrégants plaquettaires ont pour fonction de réduire le dépôt au contact des parois artérielles. L'aspirine représente le médicament de première intention à la dose comprise entre 75 et 300 mg/jour. La ticlopidine est proposée si la maladie artérielle évolue, si une endoprothèse artérielle a été mise en place, si l'aspirine est mal tolérée (allergie) ou contre-indiquée (ulcère gastroduodénal). La prise d'un antiagrégant plaquettaire est vivement conseillée car il réduit la survenue d'incidents cardio-vasculaires.
Les médicaments qui luttent contre la conséquence de la réduction de la vascularisation des membres inférieurs sont les vaso-actifs artériels.
Le traitement peut être également chirurgical (section des nerfs sympathiques, pontage court-circuitant la portion d'artère malade avec un tube en textile synthétique ou une veine prélevée sur le malade) ou instrumental (angioplastie percutanée par dilatation, athéromectomie, angioplastie par laser et implantation d'endoprothèses (stent)).
L'association de divers traitements est possible.
Des stations thermales, telles que Le Boulou (Pyrénées Orientales), Bourbon Lancy (Saône-et-Loire) ou Royat (Puy de Dôme) possèdent une indication en pathologie artérielle. Elles sont indiquées dans le cas d'une claudication artérielle persistant après l'application des mesures médicales ou de restauration artérielle, ou bien après ischémie permanente.



Autres maladies




Bradycardie (coeur lent)


Elle est chronique, permanente ou intermittente, et est due à deux types de lésions parfois associées : atteinte des voies de conduction nodo-hissienne (entre oreillette et ventricule) réalisant un bloc auriculo-ventriculaire souvent précédé d'un bloc de branche (maladie de Lenègre liée à une fibrose des voies de conduction), ou une lésion sino-auriculaire (20 à 30 % des cas) par anomalie, située plus haut entre le noeud sinusal et l'oreillette.
La bradycardie est parfois d'origine congénitale. Elle peut être associée à d'autres anomalies (communication interventriculaire…).Certains médicaments ont un rôle favorisant : bêtabloquants, digitaline.
Le traitement est la pose d'un stimulateur.



Collapsus cardio-vasculaire


C'est l'effondrement de la tension artérielle associé à l'accélération du pouls dont l'amplitude faiblit, ainsi qu'à la diminution de l'excrétion urinaire.
Il existe deux causes essentielles : diminution de la masse sanguine circulante (choc hémorragique par exemple) ; défaillance primitive de la pompe cardiaque (infarctus du myocarde massif par exemple).
Il y a deux sortes de traitement : transfusions rapides et abondantes ; drogues tonicardiaques.



Dissection aortique


C'est le clivage longitudinal de la paroi de l'aorte (du fait d'une hypertension artérielle ou de la maladie de Marfan). Elle est caractérisée par une douleur thoracique intense.
Le traitement est chirurgical, en urgence ou retardé. Le pronostic est encore réservé.



Endocardite


C'est l'inflammation de l'endocarde.
Elle peut être :
  • Soit rhumatismale (poststreptococcique) : fièvre, tachycardie, souffles cardiaques d'origine valvulaire laissant des séquelles immédiates ou, souvent, plusieurs années après la crise de rhumatisme articulaire aigu.
    Traitement : pénicilline, anti-inflammatoires (corticoïdes).
  • Soit bactérienne : infection bactérienne des valves cardiaques souvent déjà lésées par le rhumatisme articulaire aigu par exemple, ou par une anomalie congénitale ou dégénérative. Un foyer dentaire infectieux peut être à l'origine d'une greffe bactérienne sur les valves cardiaques.
    Symptômes : tout état fébrile survenant chez un patient porteur d'une cardiopathie soufflante peut faire craindre une endocardite bactérienne ou endocardite d'Osler.
    Traitements : hospitalisation pour recherche de germes dans le sang par hémocultures, puis antibiothérapie adaptée ; parfois intervention pour remplacer ou réparer la valve détruite par le processus infectieux.


Hypotention artérielle


Elle est beaucoup plus rare que l'hypertention artérielle. Elle peut provoquer des vertiges et des évanouissements.



Insuffisance cardiaque


Malgré son nom, l'insuffisance cardiaque n'est pas une maladie menaçant le pronostic vital à court terme. Cela signifie seulement que le coeur ne peut pomper avec assez de force pour assurer une circulation efficace. Le coeur peut alors s'épuiser et le sang ne plus s'écouler. Ceci peut entraîner une accumulation de sang dans les poumons en quelque sorte inondés, d'où l'apparition d'un essoufflement.
Elle peut être ventriculaire gauche, droite, ou cardiaque globale.
L'insuffisance cardiaque entraîne aussi une rétention d'eau qui provoque généralement une enflure des chevilles. Le muscle cardiaque peut aussi être affaibli par une infection, des modifications dégénératives (leur cause n'est pas toujours connue) ou par une crise cardiaque.
Causes : maladies coronaires, maladie valvulaire à opérer ; myocardiopathies dilatées : cause inconnue ; facteur génétique prouvé parfois.
Symptômes : essoufflement, cyanose (oxygénation insuffisante du sang), oedèmes (gonflement du tissu sous-cutané ou d'autres organes dû à l'infiltration de liquide séreux).
Traitements : repos, tonicardiaques, diurétiques, régime sans sel, vasodilatateurs, inhibiteurs de l'enzyme de conversion, bêtabloquants voire transplantation. Coeur artificiel temporaire (Novacor).
Fréquence en France : incidence annuelle : 3 % des hommes de 30 à 60 ans ; 10 % de ceux de 65 à 94 ans.
Décès en France : 50 000/an.



Insuffisance mitrale


C'est le reflux anormal du sang du ventricule gauche vers l'oreillette gauche, lors de la systole à travers une valvule mitrale anormale, provoquant un souffle. Elle est souvent associée au rétrécissement mitral : rétrécissement de l'orifice qui sépare oreillette et ventricule gauches, obstacle au passage du sang.
Causes : rhumatisme articulaire aigu, parfois endocardite aiguë, dystrophie (prolapsus mitral ou maladie de Barlow).
Traitements : diurétiques, diminution des résistances périphériques, tonicardiaques. En cas de rétrécissement pur : valvuloplastie par ballonnet ou commissurotomie mitrale ; en cas d'insuffisance mitrale : chirurgie de réparation ou de remplacement par une valve mécanique ou bioprothèse.



Insuffisance veineuse


Les veines ont pour rôle de ramener le sang chargé de gaz carbonique et de déchets des capillaires vers le coeur, en passant par les poumons où il est épuré et réoxygéné. Mais le sang, pour circuler, doit vaincre les forces de la pesanteur. Cela est possible grâce au jeu d'une série de replis de la paroi interne de la veine : les valvules. Ainsi le sang, poussé en avant par chaque pulsation cardiaque, progresse de valvule en valvule sans redescendre quand la poussée se relâche. La circulation est également favorisée par la pression qu'exercent les muscles qui entourent les veines profondes.
Lorsque ces mécanismes sont contrariés, le sang stagne dans les veines, leurs parois se dilatent et des troubles fonctionnels se manifestent dans les jambes (lourdeurs, pesanteurs, crampes, démangeaisons).

Facteurs prédisposants :
  • L'hérédité ;
  • Le sexe : les femmes sont plus touchées (une sur deux) ;
  • L'âge : les signes apparaissent plutôt vers 40 ans.
Facteurs de risque :
  • La station debout ou assise prolongée ;
  • Les sports brutaux pour les jambes (tennis, squash…) ;
  • Le manque d'exercice : la vie sédentaire ne favorise pas les contractions musculaires et empêche donc une bonne circulation de retour ;
  • L'excès de poids : en isolant les veines des contractions musculaires ;
  • La chaleur : elle dilate les parois veineuses et favorise la stase, c'est-à-dire l'arrêt ou le ralentissement de la circulation ;
  • La grossesse : augmentation de la sécrétion hormonale responsable de la dilatation des veines ;
  • La pilule oestroprogestative et les progestatifs de synthèse : surtout s'ils sont associés au tabac.
Facteurs bénéfiques :
  • L'exercice physique : provoque des contractions musculaires (marche, bicyclette) ;
  • L'eau : diminue les effets de la pesanteur et permet de maintenir une pression uniforme sur l'ensemble du corps (bain tiède en fin de journée).


Maladie d'Adams-Stokes


Décrite en 1827 par les Irlandais Robert Adams et William Stokes, elle est caractérisée par une bradycardie : pouls lent (de façon intermittente ou permanente), 30 pulsations par minute, vertiges, syncopes (arrêt momentané du coeur et du pouls, pâleur, perte de connaissance, risque de mort subite).
Cause : blocage de la conduction normale de l'influx entre oreillettes et ventricules.
Traitements : respiration artificielle, tonicardiaques ; stimulateur cardiaque définitif (utilisé couramment et de façon préventive) supprimant les risques de syncope et de mort subite, mais nécessitant une surveillance régulière et le changement de la pile tous les 6 à 8 ans. Sonde de stimulation mise en place par une veine brachiale à l'intérieur du ventricule droit et reliée à un stimulateur logé sous le muscle pectoral. Stimulateur double chambre.



Maladies cardiaques congénitales (Maladie "bleue")


Elles sont dues à des malformations du coeur présentes à la naissance : tétrade, tétralogie de Fallot (décrite par Etienne Fallot) : sténose pulmonaire, naissance anormale, "à cheval" entre les ventricules gauche et droit, de l'aorte et communication entre les deux ventricules ; le sang artériel est contaminé par le sang veineux, d'où la cyanose ou teinte bleutée de la peau.
Traitement : chirurgical palliatif : anastomose entre l'aorte et l'artère pulmonaire ou réparation complète.



Myocardite


Inflammation aiguë du myocarde. Battements accélérés du coeur, arythmie, pouls et tension faibles.



Myocardiopathie


C'est une affection fréquente : soit dilatée (voir "Insuffisance cardiaque"), soit hypertrophique, souvent héréditaire, avec syncopes. Elle peut relever de la chirurgie. Elle est sans cause reconnue. Elle est liée à plusieurs mutations géniques individualisées.



Pédicardite


C'est une inflammation du péricarde, sèche ou à épanchement.
Diagnostic : par électro- ou échocardiographie, radiographie du thorax. Confirmation par ponction ou biopsie, soit pour diagnostiquer l'origine tuberculeuse, cancéreuse ou purulente, soit thérapeutique si un épanchement abondant gêne le remplissage ventriculaire (adiastolie).
Traitements :
  • Péricardite purulente : drainage chirurgical et antibiotiques ;
  • Péricardite tuberculeuse : traitement antituberculeux ;
  • Péricardite chronique constitutive avec calcifications : traitement par chirurgie.


Phlébite (thrombose veineuse)


C'est l'inflammation de la paroi d'une veine profonde accompagnée d'un ralentissement de la circulation sanguine qui favorise l'apparition d'un caillot appelé thrombus.
Traitements :
  • préventif : chez tout sujet alité, lever précoce ou kinésithérapie active, héparine à titre modéré ;
  • curatif : HBPM (héparine de bas poids moléculaire) à dose correcte basée sur le poids, puis antivitamines K en relais de l'héparinothérapie.


Rétrécissement aortique


Il est causé par un obstacle valvulaire à la sortie du ventricule gauche dû à un dépôt de calcium sur les valvules aortiques.
Symptômes : pertes de connaissance, douleurs angineuses à l'effort, essoufflement.
Traitement : remplacement chirurgical de la valve malade (prothèse mécanique ou biologique).



Tachycardie supra-ventriculaire (mal de Bouveret)


Tachycardie (battements rapides) survenant par accès, début et arrêt brutaux, pouls très rapide, 160-180/minute, et régulier.
Traitements : digitaline, manoeuvre d'expiration à glotte fermée (dite de Valsalva) permettant d'arrêter la crise, massage du sinus carotidien, ou compression des globes oculaires, injection intraveineuse d'un antiarythmique (Striadyne). Certaines tachycardies dues à la présence d'un faisceau anormal peuvent être traitées par ablation.

Tachycardie ventriculaire : tachycardie sévère avec cardiopathie évoluée.
Traitements : antiarythmique, fulguration, ablation par radiofréquence ou choc électrique externe, défibrillateur implantable si la vie du malade est en danger.



Varices


Voir le dossier La peau et ses maladies



Comment peut-on contrôler les maladies cardio-vasculaires ?


Le contrôle de votre glycémie est essentiel dans la prévention ou le contrôle des maladies cardio-vasculaires. Vous pouvez aussi contrôler votre tension artérielle :
  • en la faisant vérifier régulièrement ;
  • en réduisant votre consommation d'alcool ;
  • en réduisant votre consommation de sel ;
  • en perdant un excès de poids ;
  • en prenant les médicaments prescrits par votre médecin.


Quelques conseils


  • L'alimentation
    L'alimentation est un facteur important pour la santé du système cardio-vasculaire. De façon générale, vous devriez chercher à augmenter votre taux de lipoprotéines de haute densité (HDL) qu'on appelle communément le "bon cholestérol" ; il élimine de votre corps l'excès de cholestérol et fait chuter le taux de lipoprotéines de basse densité (LDL), aussi appelé le "mauvais cholestérol" parce qu'il provoque le durcissement des artères. Parmi les suggestions pour une alimentation favorisant la santé de votre coeur :
    • réduisez votre consommation de gras, en particulier votre consommation de gras saturés et d'acides gras trans qui se retrouvent surtout dans les aliments de source animale et dans les aliments préparés ou transformés ;
    • limitez votre apport de lipides aux gras polyinsaturés comme ceux que l'on retrouve dans certaines huiles végétales et dans les poissons, ainsi qu'aux gras monoinsaturés des huiles d'olive ou de canola ; ils ont tendance à réduire le taux de cholestérol sanguin total ;
    • augmentez votre consommation de fibres en mangeant des légumineuses, des fruits et des légumes ;
    • privilégiez les produits laitiers à faible teneur en gras et choisissez des sources de protéines faibles en gras ;
    • ne consommez pas plus de 3 verres de vin par repas.

  • L'exercice physique
    L'exercice physique régulier comporte de nombreux avantages, parmi lesquels :
    • il augmente l'efficacité cardio-vasculaire ;
    • il diminue les risques de maladie coronarienne et d'infarctus ;
    • il tonifie les muscles et affine la silhouette ;
    • il aide à se relaxer ;
    • il améliore le sommeil ;
    • il rend plus alerte ;
    • il règle l'appétit ;
    • il donne vitalité et confiance ;
    • il améliore la digestion ;
    • il accroît la force physique ;
    • il entretient la souplesse des membres ;
    • il aide à se tenir droit ;
    • il augmente le pouvoir de concentration ;
    • il favorise le développement mental et spirituel ;
    • il peut améliorer les capacités intellectuelles ;
    • il diminue les risques de maladies imputables, entre autres, à une vie sédentaire : rhumatismes, mal de dos, dépression.

  • Les sports
    Ils sont à pratiquer avec prudence chez les sujets menacés. En règle générale, il faut conserver une activité physique progressive, régulière et contrôlée.
    Sports pouvant être pratiqués sans surveillance (hors des compétitions) : cyclisme, marche, golf, ski de fond (éviter le froid intense et les déclivités importantes). Sports à pratiquer sous surveillance : aviron, équitation, tennis de table, ski alpin (mêmes précautions que pour le ski de fond), natation (eau à environ 24 °C). Sports interdits : alpinisme, athlétisme, basket-ball, football, judo, ski de compétition (entraîne la consommation la plus importante de calories), squash.

  • Le tabagisme (lire plus haut).

Montpellier - 4 Juillet 2004

Diana BOUAYAD-AMINE





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